Yvonne Sévoz bientôt 100 ans

YVONNE SÉVOZ, BIENTÔT 100 ANS
Entre éternité et oubli…
Soutenez le projet de réédition du livre d’Yvonne Sévoz, Un si pur Souvenir.
En partenariat avec l’association Freneytique du Freney d’Oisans.

En 2003, l’Atelier d’Impression de l’Oisans a édité un petit livre de 80 pages, « Un si pur souvenir, contes et récits par Yvonne Sevoz Maîtresse d’école de Villard Reculas, de 1912 à 1915 ». Petit livre, petit trésor, rapidement épuisé, qui n’existe plus que dans quelques bibliothèques.

Pour commémorer les 100 ans de l’arrivée d’Yvonne à Villard Reculas, nous souhaitions rééditer ce petit livre.
Notre envie ne semble pas correspondre à la réalité économique à laquelle doit faire face notre éditeur favori de l’Oisans, trop risqué… Pas l’assurance de vendre… Opération à perte…
Alors, pour une fois, nous allons faire une demande dans l’air du temps pour sauver ce petit livre, entre éternité et oubli. Comme les musées, les artistes la culture, le patrimoine, l’histoire… Notre histoire… nous allons demander votre aide pour continuer à faire vivre cette œuvre aux mille reflets de vie et peut-être, faire retrouver grâce à vous, motivation à notre éditeur préféré.

Nous ne vous demandons pas d’argent, mais juste une promesse. En remplissant ce petit formulaire, vous nous faites la promesse d’acheter ce petit livre « Un si pur souvenir » dans le cadre d’une réédition commémorative du centenaire de la venue d’Yvonne, institutrice à Villard Reculas entre 1912 et 1915.

Vous nous faites la promesse de dépenser 10 € pour ce livre. Ou peut être plus si vous souhaitez en offrir à vos amis à qui vous raconterez comment votre promesse nous a aidés à faire renaître un petit livre arrivé entre éternité et oubli.

Ce compteur vous indiquera le nombre de promesses et sera mis à jour chaque matin. Si nous passons les 300 promesses, nous démarcherons à nouveau notre éditeur favori avec l’espoir que le petit livre sera réimprimé.
Alors parlez-en à vos amis, vos proches, faites connaître notre démarche.

Attention, il n’est pas question de « faire le Buzz », et faire exploser le compteur. Votre promesse sera une vraie promesse, sincère.

Le compteur de promesses actualisé est visible sur cette page

Si nous n’y parvenons pas, les pleins et déliés d’Yvonne s’étioleront avec le temps et disparaîtront comme un souvenir lointain. À moins qu’un jour, qui sait dans 200 ans…

Cet article restera en page d’accueil sous une version compressée pour vous tenir informé du compteur de promesses.

Naturellement, notre démarche est totalement désintéressée et nous ne gagnerons pas un centime sur cette opération. Nous disposons de tous les accords nécessaires pour cette initiative de réédition.

À l’origine du projet de réédition, M. Robert Vareilles, fils de Mme Sévoz qui m’a transmis ce beau texte dans lequel il nous parle de sa maman.
Je lui cède la plume et vous remercie par avance pour l’intérêt que vous porterez à notre démarche.

YVONNE SÉVOZ
VILARD – RECULAS 1912-1915

Eté 1912. Tout juste émoulues de l’Ecole Normale, les jeunes institutrices dauphinoises vont rejoindre leur premier poste. C’est souvent un petit village de montagne, difficile d’accès, parfois coupé du monde en hiver. Pendant quelques années, maîtresses d’école responsables, elles vont mettre à l’épreuve leur vocation, leur personnalité, leur pédagogie.

Yvonne Sévoz, l’une d’elles, a dix neuf ans. Elle ira à Villard-Reculas. De Bourg d’Oisans elle emprunte le sentier qui l’y conduit, à 1450 m d’altitude. Le sac à dos scie les épaules. Il faut souvent reprendre son souffle. A flanc de falaise, l’effet est vertigineux.

A l’arrivée, la vue se dégage de tous côtés, panorama inoubliable. La petite école est là, près de la fontaine. Soulagement d’être arrivée. Découverte d’un lieu de vie spartiate, et, déjà, souci du lendemain : face à face avec quarante élèves curieux.

Elle va vite exceller, pédagogue douée. Les enfants lui racontent les contes et légendes du pays. Elle les transcrira, pour les sauver de l’oubli.
L’institutrice n’est plus isolée. Elle observe, elle écoute. Elle décrit le village et la vie : c’est « Là haut », au style exemplaire.
Elle a appris les gens : la vie dure, les souffrances. Elle respecte et admire l’abnégation des femmes. La demoiselle de l’école sera leur amie.

C’était il y a cent ans.

Robert VAREILLES

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